💥 Escape Game "Mission Organisation" pour les NeuroNinjas 💥
🚀 Votre enfant a du mal à s’organiser, il oublie ses affaires ou se disperse? Transformez l’apprentissage en une aventure épique avec notre Escape Game éducatif ! 🎯
🔎 Objectif : Sauver l’école du Capitaine Brouillon en résolvant des énigmes sur l’organisation, la gestion du temps et la concentration.
🎯 Compétences développées :
✅ Planification et anticipation
✅ Tri des priorités
✅ Mémoire et logique
✅ Gestion des distractions
📅 Date : Jeudi 27 février 2025
📍 Lieu : Villiers-sur-Marne
👦 Âge recommandé et tarifs :
5 - 7 ans : 15€ / enfant (durée 1h, version simplifiée avec plus de visuels)
8 - 12 ans : 20€ / enfant (durée 1h30, version complète avec plus d’énigmes)
12 ans et + : 25€ / ado (durée 2h, version avec défis bonus et pièges cognitifs)
📝 Places limitées pour une immersion totale !
📩 Inscriptions et réservations obligatoires en me contactant via whattsap au 0651765022 ou sur www.neuroninjatypique.com
👀 Bonus : Chaque participant repart avec un mini-kit d’organisation!
Quelques mots griffonnés au détour d'une pensée.
(Extrait de mon livre à venir inchaALLAH!)
Aujourd'hui, j’écris un chapitre un peu particulier, un chapitre que je n'aurais préféré jamais écrire.
J’y aborde la mort sous un tout autre aspect. Âmes sensibles s'abstenir de lire!
Il était HPI. Brillant, sensible, curieux.
Mais il était aussi la cible. La cible de la jalousie, de la cruauté, du rejet.
Il a lutté, il a tenu bon. Jusqu'à ce que la dépression l’engloutisse.
Aujourd’hui, je partage un texte qui me tient à cœur. Un texte douloureux, mais nécessaire. Un hommage à mon cousin parti trop tôt, un rappel de la réalité du harcèlement et de la souffrance silencieuse.
Tu nous as subitement quittés dans la fleur de l’âge: 21 ans seulement…
Un cauchemar éveillé. Une vie pleine de promesses, réduite à un murmure dans le vent. Tu me diras que lorsque le trépas frappe, on ne s’y attend jamais, même si on s’y était préparé. Oui, sauf que là, on parle d’une jeunesse volée, d’une adolescence brisée, d’une vie heureuse grisée et entachée.
Tout a commencé par du harcèlement. Sac tiré, coups de pieds violents, moqueries incessantes… C’en est assez ! Il s’enferme dans ce que l’on appelle "les commodités" pour commencer à se scarifier: la souffrance se grave dans la chair. Un appel à l’aide, prononcé dans une douleur incommensurable.
Les parents alertés, le collège devient un lieu à éviter pour ne plus réitérer l’expression de ce lourd mal-être. Fuir ne suffit pas. La vie suit son cours, mais ses cours sont sans vie.
Malgré un esprit brillant, une intelligence hors normes et des capacités qui lui permettaient de vivre un rêve éveillé, il apprend à esquiver, à se cacher, à s’écraser, ne devenant que l’ombre de lui-même.
Tout avait si bien commencé…
Retranché dans sa chambre, il continue d’étudier, prisonnier de la peur du monde extérieur. Son esprit excelle, mais son âme s'effondre. Il n’arrive plus à sortir. Pourquoi le faire quand sa seule envie était de réussir et qu’on lui a coupé l’herbe sous le pied ? Comment appréhender le fait de se rendre dans un lieu où l’on sait que la jalousie et le déchaînement vont déferler? La mort dans l’âme, il poursuit jusqu’au lycée.
Un battant était né.
Il aura tout fait pour s’en sortir...
Mais au lycée, on lui colle la tête de ses harceleurs dans sa classe ! Prémédité ? On dirait que tout est orchestré pour le détruire, chaque jour un peu plus.
Tapie dans l’ombre, sa famille, pilier inébranlable, tente de le sauver. L’amour est maître mot. Entouré de cette sécurité, il quitte chaque jour le foyer, en laissant à la porte son unique bouclier. Le bac est son seul objectif, un sésame pour la prochaine étape. Alors, vaillant et prêt à tout pour le décrocher, il laisse son cerveau se surpasser pendant que son âme se fait lentement aspirer.
Pourquoi moi ? Pourquoi suis-je né ? Pourquoi devrais-je porter ce fardeau de la vie, quand même mon objectif premier n’a plus d’intérêt ? Me battre pour faire leur fierté et qu’on sache que j’ai existé ?
Même si cette voix ne le lâche pas : "Ne reste pas, tu ne vaux rien", il se bat. Chaque pas le rapproche un peu plus de son heure, car chacun d’eux n’est que lourdeur. Il tente, tant bien que mal, de se débattre, de sortir de cette permanente détresse pour survivre. Mais à chaque bouffée d’oxygène et lueur d’espoir, ses blessures sanglantes ancrées emplissent son cœur d’impuretés. Chez lui, il se sent libre. Mais dès qu’il sort de ce cocon où tout est mis en œuvre pour l’aider à savoir qui il est, il est rattrapé par ce monde cruel qui l’a déjà condamné. En réalité, cette prison à ciel ouvert est le tombeau de son âme.
Alors, après plusieurs années, il réitère et retente l’irréparable. Cette fois-ci, sous l’effet d’un cocktail de cachets, il s’écroule, laissant un bruit sourd aussi lourd que le poids qu'il portait depuis tant d’années.
Il l’a fait.
Mais ses parents et frères, si bienveillants, sans cesse sur le qui-vive, ont entendu ce silencieux cri dans l’effondrement de son corps. Ils courent et appellent les secours. Tenter de le réanimer relève de l’inespéré. On lui lave ce qu’il a ingurgité pour ensuite l’interner dans un service qui ne sera, en fait, qu’une entrave de plus . Le problème est plus profond. Il s’appelle la dépression. Cette maladie le poursuit.
Il sort de son séjour en psychiatrie et retrouve un semblant de vie. Une fois le bac décroché, on vise l’étape suivante : l’Université. Son service l’y inscrit, mais il ne pourra pas y aller. Sa douce maman, qui sent sa perte, le stoppe net et préfère ne pas le forcer. Il tente en vain de se réintégrer dans une étrange société qu’il ne comprendra finalement jamais.
Il reprend la flûte, car il est très doué. Les gens l’aiment et l’apprécient pour ce qu’il est. Mais ses vieux démons résonnent en lui, dans ses plus profondes pensées. Il entreprend un contrat jeune, s’inscrit au permis, économise et continue d’ensoleiller ceux qu’il croise au gré des situations. Cependant, l’orage gronde en son fort intérieur, et même si ses frères, dans d’intimes discussions, tentent de le repêcher, le boulet de la dépression le fait à nouveau sombrer.
La maladie sonnera le glas.
Le harcèlement a été l'étincelle.
La dépression: l'incendie.
C’est un jour qui n'est et ne sera plus comme les autres : le matin se lève mais sans lui désormais. Il est maintenant absent de nos vies, après avoir été retrouvé inerte, allongé dans un champ. Que s’est-il passé ? Une fin très poétique au goût amer de l’échec.
Nous n’avons pas réussi.
Malgré tout l’amour que nous lui portions, nous n’avons pas su le sauver de sa détresse. C’est avec effroi qu’après des heures passées, tous mobilisés à sa recherche, nous prenons conscience que chaque jour entamé, nous espérerons et prions pour le retrouver mais il ne reviendra pas.
La mort l’a fauché dans un dernier appel au secours.
Nous étions tous soudés, et pourtant, la dépression l’a emporté.
Le cri des oiseaux, ce matin, a un sifflement de regret. Le soleil s’est levé, et j’entends le coq chanter sa vie d’après. La nôtre se résume désormais à l’absence de sa présence.
Il était difficile de savoir que tout allait basculer quand rien, à la maison, ne le laissait paraître. Entouré de tant d’amour, personne n’aurait pu deviner.
Mon cousin, tu étais.
Mon cousin, tu resteras.
Nous t’aimons à tout jamais. Un morceau de nous est parti avec toi.
Le harcèlement est une réalité, il a été l’élément déclencheur mais pas la fatalité. Et parce qu'aucun autre enfant ne devrait porter un tel fardeau, et parce qu'aucun parent ne mérite de se sentir vidé de son sang, je partage ton histoire. Ton combat ne doit pas être vain.
La candeur, l’innocence de ton visage et ta présence d’esprit nous manquent déjà tellement, tu sais… Même si nous n’étions pas très présents, dans nos cœurs, ta place était attitrée.
Tes parents et frères sont dévastés, accablés par la tristesse, tout comme le reste de la famille. L’incompréhension de ton acte nous taraude. Pourquoi ? Comment cela est-il arrivé ? Ces questions ne cesseront de brûler sur nos langues. Nous n’en connaîtrons très certainement jamais les tenants et aboutissants.
Tu emportes avec toi tous ces secrets que tu avais si bien enfouis durant ces 21 années où tu as illuminé nos vies de ta gentillesse, ta générosité, ton altruisme, ta curiosité, ta soif d’apprendre, ton goût prononcé pour la nature… Et je pourrais en dire encore tellement…
La quiétude des champs nous laisse à penser au repos paisible que tu y as trouvé. Et c’est dans cette image de toi, apaisé et serein, que je clos cette pensée, en attendant de te retrouver pour un nouveau chapitre… ici-bas ou dans l’au-delà.
Que Dieu Tout-Puissant veille sur toi et t’offre tout ce qui manquait à ton cœur dans cette éphémère et effrénée course au bonheur, que tu as tentée sans jamais pouvoir l'achever.
Tu t'es coupé les ailes avant même de prendre ton envol mais comment aurait-il pu en être autrement puisque ta seule erreur était de briller au détriment de l'ignominie.
Le seuil de tolérance, c’est un peu comme la jauge de carburant de notre patience. Et soyons honnêtes, avec des enfants, cette jauge semble avoir une fuite énorme. Mais pourquoi atteint-on si vite cette limite, et comment reprendre le contrôle quand tout s’emballe ? Voici un tour d’horizon sur ce qu’est le seuil de tolérance et des astuces pour l’élargir sans finir à bout de souffle.
C’est quoi, le seuil de tolérance ?
Le terme "tolérance" vient du latin tolerare, qui signifie "supporter". Il ne s’agit donc pas d’approuver ou d’accepter sans condition, mais bien de réussir à gérer une situation inconfortable sans s’effondrer.
Il existe plusieurs types de seuils de tolérance :
La douleur : Combien de Legos sous vos pieds pouvez-vous supporter avant de hurler ?
Le bruit : Les cris aigus et les disputes peuvent mettre à rude épreuve même les oreilles les plus patientes.
La lumière : Pour les hypersensibles, une lumière trop vive ou clignotante peut être aussi irritante qu’une cacophonie sonore.
Plus on est fatigué ou stressé, plus ces seuils diminuent.
Imaginons une éponge saturée : elle ne peut plus absorber la moindre goutte d’eau, tout comme nous ne pouvons plus gérer un caprice de plus sans craquer.
Et les disputes entre frères et sœurs ? Le vrai défi !
Les chamailleries incessantes, voilà une source de stress quotidienne. "Il a pris ma place !" "Elle m’a doublé pour aller aux toilettes !" "Il a mangé la dernière part de gâteau que je regardais !". Ces disputes, qui semblent si futiles pour nous, sont souvent un moyen pour eux d’exprimer leurs besoins ou de tester les limites.
Comment y faire face sans exploser ?
Dédramatisons
Essayons de voir ces disputes comme des exercices de négociation. Ils apprennent à défendre leurs intérêts, à faire des compromis (même si ça prend des années). Rappelons-nous que ce ne sont pas nos batailles.
Intervention stratégique
Plutôt que de nous interposer à chaque cri, attendez quelques instants. Souvent, ils trouvent une solution eux-mêmes. Si ça dégénère, intervenons calmement : "Ok, on va écouter chacun son tour. Qu’est-ce qui s’est passé ?"
Routines et règles claires
Mettons en place des règles simples et justes, comme alterner les privilèges (exemple : "Aujourd’hui, c’est toi qui montes en premier dans la voiture, demain ce sera ton frère"). Cela réduit les conflits récurrents.
Leur donner des outils pour résoudre les conflits
Apprenons-leur à utiliser des phrases comme "Ça m’a blessé quand tu as fait ça" ou "Je préférerais que tu me demandes avant". Cela leur évite d’aller directement au conflit.
L’hormone du stress : coupable numéro un
Le cortisol, cette fameuse hormone du stress, peut transformer un parent patient en volcan en éruption. 🌋
Quand un NeuroNinja dessine sur les murs ou transforme la farine en neige dans le salon, notre cerveau interprète cela comme une "menace"🤯. On réagit alors par un cri, un geste brusque, ou une réprimande excessive, parfois avant même d’avoir réfléchi. Mais est-ce que crier change vraiment quoi que ce soit ?
Les bêtises ne disparaissent pas par magie, elles restent là, et ce qui change, c’est l’ambiance à la maison...
Je me souviens de mon fils, cet explorateur culinaire en herbe. À chaque repas, il trouvait le moyen d’expérimenter : plonger la viande dans le verre d’eau, sculpter des montagnes avec la banane, peindre les murs au yahourt, ou, se faire une "coupe au gel comme papa" avec de la purée de carottes. Résultat : une chevelure orange façon tartine, et moi, partagée entre l’amusement et l’exaspération.
Crie-t-on dans ce cas ? Non. On respire, on rit (jaune), on nettoie (le NN et la maison)... et on prend une photo pour s'en servir dans son article de blog 😜
Comment élargir notre seuil de tolérance au max?
Pause obligatoire
Avant de réagir, prenons une grande inspiration (ou même trois). Mettons une distance physique si nécessaire : "Je vais chercher un verre d’eau, on en parle après." Cette pause permet à votre cerveau de se calmer et d’éviter une réaction impulsive.
Revoir la situation à long terme
Quand la colère monte, imaginons notre NeuroNinja dans 20 ans. Ce gribouillage sur le mur sera une anecdote marrante, pas une crise éternelle. Adoptons une perspective bienveillante : "Est-ce que c’est vraiment si grave ?"
Nommer les émotions
Étonnamment, mettre des mots sur ce qu’on ressent diminue la tension. Disons : "Je suis très fatigué(e) et j’ai besoin de calme", au lieu de crier. Cela aide nos enfants à comprendre et leur apprend à gérer leurs propres émotions.
Prendre soin de soi
C’est simple mais essentiel : dormons, hydratons-nous, mangeons bien, et trouvons des moments pour vous ressourcer. Notre seuil de tolérance est directement lié à notre bien-être. Prendre soin de soi pour prendre soin des autres est une des clés essentielles au bien-être!
Mais attention aux limites de la tolérance : un paradoxe philosophique!
Karl Popper, philosophe renommé, évoque dans son "paradoxe de la tolérance" que pour préserver une société tolérante, il faut parfois être intolérant envers l’intolérance. Appliqué à nos enfants, cela signifie que notre tolérance a des limites légitimes. Fixer ces limites leur apprend ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, tout en préservant un cadre sécurisant.
Une perspective plus douce : imaginons l’avenir
Visualisez votre NeuroNinja adulte. Oui oui, on a tous déjà vu les publicités EVIAN... alors on imagine: non pas pour rêver qu’il arrêtera de répandre du chocolat sur le canapé, mais pour se rappeler qu’il apprend de nous comment gérer les tempêtes de la vie (et aussi parce qu'un bonhomme qui fait 2 têtes de plus que nous et 3 fois notre masse musculaire c'est plus intimidant, soyons honnêtes 🤣)...
Nos réactions aujourd’hui sont des leçons silencieuses qu’ils emporteront demain. Par conséquent, et comme je le répète souvent (malgré la manque d'application car je prends moi-même mes conseils pour argent comptant): soyons des modèles exemplaires... Je sais, il y a encore du boulot! Personne n'est parfait, le tout c'est de tendre à s'améliorer un peu plus chaque jour! Et n'oublions pas que nous avons nous-même été ces enfants plein d'énergie qui ne demandaient qu'à explorer le monde!
Conclusion : Et si on réécrivait les scénarios ?
En tant que parents, nous avons le pouvoir de transformer des situations stressantes en opportunités d’apprentissage pour nos enfants et nous-mêmes.
La prochaine fois que le cortisol monte, rappelons-nous que c’est un moment temporaire!
Respirons, rions (si possible), et créons un souvenir doux au lieu d’une crise amère.
Restons toutefois vigilants : les limites à ne pas franchir font partie intégrante d’un cadre sécure, essentiel à l’épanouissement de nos enfants. Trouver le juste équilibre entre le trop strict et le trop laxiste est tout un art, mais ensemble, nous pouvons y parvenir.
Vous souhaitez aller plus loin et adapter ces stratégies à votre situation familiale ? Je suis là pour vous accompagner, pas à pas, dans l’aventure enrichissante de la parentalité des Neuroninjas. Le passage à l'action c'est "Now or Never" (maintenant ou jamais)! Alors clique ici!
Imaginez un NeuroNinja nommé Adam, 8 ans, plein d'énergie et de questions existentielles, coincé dans une salle de classe où tout, de l’horloge qui tic-tac au froissement du papier, semble plus intéressant que l'exercice de mathématiques. La maîtresse s'arrache les cheveux, Adam joue au ninja avec ses crayons, et vous, parent, recevez l'inévitable mail : "Adam a encore du mal à se concentrer."
Respirez. Voici 10 astuces pour transformer votre ninja dispersé en samouraï de l’attention (ou presque).
Hé, même un ninja a besoin de souffler. Installez un rituel où Adam peut se lever, bouger, ou dessiner entre deux activités. Pensez à la technique Pomodoro, version enfant : 20 minutes de focus, 5 minutes de liberté (non, pas pour escalader les rideaux).
Ajoutez du poisson dans son assiette ou donnez-lui des compléments. Vous serez surpris : parfois, l’huile de poisson agit plus vite qu’un super-pouvoir. Mais attention, ne lui parlez pas de "poisson" sinon vous risquez une grève alimentaire.
Si Adam a besoin de manipuler quelque chose, donnez-lui un objet sensoriel discret (pas un ballon de foot, hein). Les fidget toys sont parfaits pour canaliser l’énergie sans déranger toute la classe.
Au lieu de dire "Fais tes devoirs", décomposez en mini-missions : "Fais l’exercice 1 (5 minutes devraient te suffire)." Résultat ? Plus de satisfaction pour Adam, moins de frustration pour vous.
Transformez les leçons en histoires. Par exemple, pour apprendre les tables de multiplication, racontez que chaque bonne réponse est une étape pour aider une équipe de secours à reconstruire un pont écroulé dans la jungle. Adam devient l’ingénieur en chef et doit poser les bonnes "planches" (résultats) pour avancer. Cela stimule son imagination tout en donnant un sens concret aux chiffres.
Commencez la journée avec une activité simple mais engageante. Par exemple, faites ensemble une petite course contre la montre dans la maison : qui arrivera à ranger le plus vite ses affaires ou à empiler le plus de livres sans les faire tomber ? Cela dynamise l’esprit et le corps, tout en apportant un côté ludique.
Affichez un emploi du temps coloré avec des dessins pour chaque tâche. Les visuels attirent l’attention et rendent les consignes moins abstraites.
Quand Adam commence à s’agiter, apprenez-lui à respirer comme un ninja zen. Inspirez, expirez, et recommencez jusqu’à ce que le volcan intérieur se calme.
Placez Adam à un endroit stratégique : loin de la fenêtre et des amis bavards. Son esprit vagabonde déjà assez sans ça.
Chaque petite victoire mérite une récompense. Pas besoin d’un trophée en or : un "Bravo Adam, tu as tenu 10 minutes concentré !" suffit pour booster sa motivation.
Avec ces astuces, Adam commencera à maîtriser son énergie.
Ce ne sera pas parfait tous les jours, mais souvenez-vous : même les ninjas légendaires ont commencé par trébucher.
Il est deux heures du matin. Mon fils de trois ans se réveille en larmes, inconsolable. Vous savez, ce genre de réveil où vous vous demandez si vous êtes dans un cauchemar ou si c’est vraiment la réalité (spoiler : c’est la réalité). La journée précédente a été riche : un soir de vacances, des jeux sans fin, et une absence de sieste. Bien que je l’aie couché tôt, à 20h30, son cerveau semble incapable de "s’éteindre".
À cet âge, les enfants vivent intensément. Chaque expérience, chaque émotion est ressentie et absorbée à 200 % (oui, c’est possible). Leur cerveau, en plein développement, travaille comme un employé surchargé : il trie, classe et digère tout ce qu’ils ont vécu dans la journée. Mais parfois, c’est trop. Résultat ? Un réveil en larmes, une crise sortie de nulle part.
Pour nos NeuroNinjas, ces débordements émotionnels sont encore plus fréquents. Les enfants à troubles neurodéveloppementaux (TND) ou à haut potentiel intellectuel (HPI) fonctionnent à un niveau "turbo" en permanence 🚀. Leur cerveau est une machine ultra- efficace… qui peut parfois surchauffer.
Imaginez une éponge magique qui absorbe tout : chaque émotion, chaque détail, chaque bruit, et même les miettes sous la table. Nos NeuroNinjas sont comme ça, sauf que parfois… ça déborde.
Quelques raisons :
Offrez un cocon sécurisant
Ils n’ont pas besoin de grandes explications à cet instant précis. Ce qu’il leur faut ? Vos bras, votre voix douce et votre calme olympien (même si vous êtes au bord de l’implosion🫠).
Allégez leurs journées
Oui, ils ont une énergie qui pourrait alimenter une centrale, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas besoin de pause. Pensez à insérer des moments "off" pour qu’ils puissent souffler.
Acceptez leurs émotions
Un enfant qui crie sans raison apparente, ce n’est pas un caprice. C’est une demande d’aide déguisée. Apprenez à décoder les messages cachés derrière leurs larmes (indice : c’est souvent lié à la fatigue).
Pour éviter les crises nocturnes dignes d’un film dramatique :
Accompagner un NeuroNinja, c’est une quête où l’on apprend autant qu’on enseigne. À chaque étape, on découvre de nouvelles façons d’aimer, de comprendre et de soutenir. Besoin d’un coup de pouce pour avancer ? Je suis à vos côtés.
Rejoignez ma communauté sur Telegram pour échanger, découvrir des astuces ou simplement partager vos expériences avec d’autres parents. Vous pouvez également réserver une consultation personnalisée pour mieux comprendre les besoins uniques de votre enfant et l’accompagner sereinement.
Parce que chaque NeuroNinja mérite un guide, et chaque parent mérite une pause café. ☕
Une responsabilité partagée!
Saviez-vous que les enfants neuroatypiques, et particulièrement ceux dotés d'une grande hypersensibilité, possèdent un atout unique : une intelligence émotionnelle exacerbée ? Une étude de 2014 menée à l'université de Stony Brook à New York, utilisant l'imagerie médicale, a révélé que les personnes hypersensibles présentent une suractivité des "neurones miroirs". Ces cellules jouent un rôle clé dans la conscience, les émotions et les relations interpersonnelles.
Mais qu'est-ce que cela signifie concrètement ?
Les neurones miroirs permettent à un individu de "ressentir" ce que l'autre vit, comme si c'était lui-même. C'est cette activité qui rend nos NeuroNinjas si connectés aux émotions des autres. Ils ne se contentent pas de comprendre les émotions ; ils les vivent. Cette capacité exceptionnelle peut être une force lorsqu'elle est bien orientée, mais aussi une source de confusion si l'enfant est exposé à des comportements contradictoires ou négatifs.
Être hypersensible, c'est percevoir les nuances émotionnelles là où d'autres pourraient passer à côté. C'est aussi une sensibilité accrue à l'injustice, à la beauté, et à la douleur. Ces enfants sont souvent des éponges émotionnelles. Si l'environnement leur offre des modèles d'empathie, de bienveillance et de maîtrise émotionnelle, ils développeront des capacités de régulation et une intelligence relationnelle hors du commun.
Les enfants apprennent par mimétisme. Ce qu'ils voient chez nous devient leur norme. Si nous montrons de la patience, de la gentillesse et de la résilience face aux défis, ils intégreront ces comportements comme des réponses naturelles. À l'inverse, si nous exprimons de la colère, de la peur ou du désintérêt, ces émotions auront un écho puissant en eux, parfois même amplifié par leur hypersensibilité.
En cultivant leur hypersensibilité à bon escient, nos NeuroNinjas peuvent devenir des adultes capables de nouer des relations profondes, d'inspirer les autres et de contribuer de manière significative à leur entourage. Mais cela commence avec nous : soyons les modèles dont ils ont besoin pour développer leurs talents uniques.
En conclusion, être exemplaire devant ces enfants, ce n'est pas seulement une question d'éducation, c'est un acte de transmission. Et cette transmission leur permettra de canaliser leur hypersensibilité pour en faire un moteur de bienveillance et d'épanouissement.
Les enfants NeuroNinjas ont besoin de modèles inspirants et d’un accompagnement adapté pour développer tout leur potentiel. Que vous soyez parent, enseignant ou tout simplement un adulte soucieux de leur bien-être, vous avez un rôle clé à jouer dans leur épanouissement.
Vous n’êtes pas seuls dans cette mission. Je propose des accompagnements personnalisés, en présentiel ou à distance, pour vous guider à chaque étape :
N’attendez plus pour offrir aux NeuroNinjas l’environnement serein et stimulant qu’ils méritent. Ensemble, nous construisons des bases solides pour leur avenir, et pour votre sérénité. Contactez-moi dès aujourd’hui pour discuter de vos besoins et trouver une solution sur mesure !
Récemment, j'ai dû passer une IRM...
Une simple phrase pour certains, mais pour ceux d'entre nous qui vivent avec une sensibilité exacerbée aux bruits, ce genre d'expérience peut se transformer en un véritable calvaire. Ajoutez à cela la claustrophobie, et c'est un cocktail explosif. C'est comme plonger tête la première dans la tempête, dans une marée montante de bruits et de sons, là où chaque vibration, chaque battement, chaque décibel devient un poids supplémentaire.
Aujourd’hui, nos enfants traversent une véritable crise émotionnelle. Leurs souffrances sont profondes et, souvent, passent inaperçues. Comment en sommes-nous arrivés là ? Et plus important encore, comment les aider à retrouver équilibre et bonheur ?
Bon, soyons honnêtes, la vie avec un enfant TDAH (et en tant que maman TDAH, pour ajouter encore un peu de piment) c’est comme jongler avec des grenades… et en avoir oublié une dans sa poche.
Je suis la maman débordée de trois magnifiques petites tornades, dont l’une a hérité de mon « super pouvoir » : le TDAH.
Imaginez un peu le tableau à la maison – c’est du grand spectacle !
Il est 20h30.
Après une longue journée, tu as enfin terminé le dîner. Les assiettes sont vides, les verres à moitié pleins. C’est l’heure de ranger, et là, deux écoles de pensée s’opposent : ta méthode, et celle de ton mari (ou de tes NeuroNinjas).
Toi, tu as une logique bien précise : les grandes assiettes à gauche, les petites à droite. Chaque objet semble avoir une place prédestinée.
Mais voilà, quelqu’un d'autre s'approche du lave-vaisselle, et ton organisation vole en éclats ! Cette personne met des assiettes là où tu ne l’aurais jamais imaginé, les verres dans des espaces improbables... et le chaos règne !
Pourquoi tant de différences dans une tâche si simple ? La réponse est dans la façon dont nos cerveaux fonctionnent. C’est là que les concepts de neurodroitiers et neurogauchers entrent en jeu.
Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental qui affecte la capacité de ton NeuroNinja à se concentrer, à contrôler ses impulsions et parfois à gérer son énergie. Il existe trois types de TDAH :
Chaque enfant est unique, et les symptômes peuvent varier en intensité.
Voici quelques signes que tu pourrais observer chez ton NeuroNinja :
Il existe beaucoup de fausses idées sur le TDAH. Voici quelques mythes à déconstruire :
Un diagnostic précoce te permet de mieux comprendre ton NeuroNinja et de lui offrir le soutien nécessaire. Il peut éviter des effets négatifs sur son estime de soi ou ses résultats scolaires. Si tu es préoccupé(e), n’hésite pas à consulter un professionnel spécialisé (comme un pédiatre, un neuropsychologue ou un psychiatre) pour obtenir une évaluation précise.
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